lundi 26 septembre 2011

Just about.


Ce moment incroyable où l'on écoute un album, vieux, neuf, rayé, volé, trouvé, offert, même une tape, même une clef usb, bref. De ces moments, où une faille temporelle vous permet d'avoir une érection même en étant née femme, parce que "whou" ce qui se déroule à vos oreilles, cette structure sonore, souvent narrative (narration? la leur, la votre, who cares?) possède un potentiel sexuel de bien trop d'envergure.
Un truc si chargé en talent, souvent accompagné de gros beats, grosses guitares, gros flots, gros textes, belle lenteur, belle tension, belles mélodies, belle décadence, belle dissonance, selon les époques, scènes, courants, un truc tellement chargé de talent disais-je, qu'il vous fait monter tout un tas de truc à l'esprit, vous fait décrocher de vos activités en cours, raccrocher le téléphone en  plein débat, traverser sans regarder àdroiteàgauche, laisser passer cinq métros (Only Skin dure 16 minutes, peut pas faire autrement), insulter ta mère, quitter le bar, et perdre des amis.
S'appellant tour à tour, Elliott, James, Rufus, Laura, Kate, Lydia, Robert (y'en a plusieurs), Steven, Snoop, Alex, Alton, Zack, Brian, Chan, Diamanda, Dusty, breeeeef.


Honneur à Wire, Lowdown, duuuude, c'est pas normal un condensé tel de perfection.


"The time is too short but never too long to reach ahead, to project the image, which will in time become a concrete dream. Another cigarette, another day, from A to B, again avoiding C, D, and E, 'cause E is where you play the blues. Avoiding a death is to win the game, to avoid relegation, the big E. Drowning in the big swim, rising to the surface, the smell of you.
That's the lowdown."

mercredi 8 septembre 2010

"hell we all die, sometimes."

L'érotisme jamais. J'oscille entre 80's d'hipster et 00's d'hipster parce que 3000 (INXS et Justin Timberlake, mon cœur balance). 




vendredi 9 juillet 2010

dance music never die

Eurodance is not dead (Bruce Platini session) by MC CrEaM

Brik's AKA Bruce Platini AKA MC Cream revient mash up la génération fluo pour shaker dans son sweat waïkiki.

dimanche 13 juin 2010

L'esthétique Pump The Jam fait encore des enfants.

Initié par quelques Galang, Two Doors Down, Keep it Going Louder et compères, au tour de Burrrraka. (La news est vielle, j'avoue).